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Les forums de discussion sur l’internet : Mode d’expression collective et perspectives d’utilisation pédagogique
Auteur: Eric Auziol
Publié: 29 Nov 2003
Version: 0.03
ID article: 6
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Les forums de discussion sur l’internet : Mode d’expression collective et perspectives d’utilisation pédagogique (partie 2)

Auteurs : Eric Auziol (CERIC, Université Montpellier 3 ; Eric.Auziol@univ-montp3.fr), Maître de conférences, Michel Elie (Observatoire des Usages de l’Internet ; Michel.Elie@wanadoo.fr)

Type de document : Communication

Manifestation : La discussion en éducation et en formation, colloque internationnal du CERFEE, organisé par l'IUFM et l'Université Montpellier 3 les 23 et 24 mai 2003

Date de publication : mai 2003

 

Partie 2

Quelques observations à travers des exemples à finalité pédagogiques

    Si la pédagogie est l’art de transmettre les savoirs, il ne fait guère de doute que le net-forum puisse être un dispositif de transmission de savoirs, l’art restant une prérogative des acteurs du forum.

    La perspective pédagogique peut se manifester dans un net-forum même si elle n’est pas explicitement citée comme un objectif, de la part de certains contributeurs ou des animateurs.

    Nous allons approfondir quelques exemples d’échanges extraits de net-forums à vocation pédagogique explicite mais qui fonctionnent hors du cadre institutionnel : des sites associatifs de soutien scolaire.

    1. Philagora , un portail culturel associatif

      L’association Philagora basée à Montpellier se propose dans ce " forum d'aide aux dissertations de philosophie ", l’un des " forums citoyens " qu’elle organise, d’aider des élèves de terminale à " démarrer " un sujet de dissertation de philosophie : " attention, prévient l’administrateur du forum, ces aides n'ont pour but que de vous aider à démarrer votre réflexion. Elles ne remplacent pas l'effort personnel pour comprendre le sujet. Comprendre un sujet c'est toujours prendre un risque. ". Philagora revendique plus de 28000 abonnés à sa lettre d’information.

      Les " discussions " se déroulent généralement entre un intervenant " junior " qui pose son problème et un ou plusieurs intervenants seniors qui fournissent des pistes de solution. Pourtant il arrive que les intervenants seniors se lancent, lorsque le sujet les inspire, dans la rédaction d’une véritable dissertation.

      Le forum est présenté sous la forme d’un fil de discussion par sujet. Pour chaque fil de discussion les informations suivantes sont disponibles : sujet, auteur, nombre de réponses nombre de lectures, date du dernier message.

      Chaque acteur du dialogue est identifié par son pseudo, sa date d’inscription, une indication sur son âge (junior, senior) et son lieu de résidence et le nombre de message qu’il a déjà posté sur le site.

      Ainsi les contributeurs sont-ils désignés (souvent auto proclamés à l’inscription) comme maîtres, ceux qui savent (les seniors de Philagora ou les papies et mammies dans d’autres dispositifs de soutien scolaire ) et élèves, ceux qui apprennent (juniors).

      Dans le premier exemple rapporté ci-après (cf annexe extrait 1), la question est aussi succinte que possible, de même que la formule de politesse est expéditive : " Svp ". Une première réponse du maître donne quelques éléments de réponse et renvoie à des éléments complémentaires d’information.

      Mais l’élève insiste et le maître se laisse entraîner à développer le sujet dans une véritable ébauche de dissertation, qui ne relève plus réellement d’une " discussion " pédagogique.

      Le deuxième exemple (cf annexe, extrait 2) montre un échange plus étoffé où interviennent outre celui qui soumet la question et l’administrateur qui lui suggère des liens avec des réponses déjà fournies, deux autres participants " seniors" et un autre participant " junior ".

      Avec le junior, le ton est plus d’égal à égal. Il y a aussi une interrogation sur la personnalité de l’interlocuteur. Puis un senior belge, qui se dit " dilettante amateur de philo " intervient longuement par deux fois : il prend ainsi une posture intermédiaire entre le maître et l’élève. Néanmoins l’objectif n’étant que de " démarrer " la dissertation, la discussion tourne vite court.

      Enfin l’administrateur comme il le fait habituellement référence des travaux antérieurs archivés sur le site.

    2. Cyperpapy, " le site de soutien scolaire entre les générations "

    Ce site propose un soutien scolaire intergénérationnel dans plusieurs matières scolaires. L’exemple suivant a été choisi dans un forum consacré à la préparation d’exposés (voir en annexe). Là nous avons à faire (cf annexe, extrait 3), à un dialogue essentiellement entre élèves (entre pairs), qui échangent leur peu de connaissances sur la question posée, avec l’intervention de l’élève qui a posé la question qui remet en place une intervenante vraiment trop ignorante, puis d’une personne adulte scandalisée de l’ignorance des " jeunes " sur le massacre d’Oradour : " Tu te moques ou quoi ? C'est vrai que les gens de mon âge ont un petit frisson dans le dos en entendant le nom de ce petit village martyr ".

    Bien évidemment, dans ce cas les échanges se déroulent sans que les participants n’aient les moyens de vérifier autrement qu’à partir de leurs propres connaissances la valeur de vérité des propos qui sont tenus. On peut se poser la question de savoir si dans ce type de dynamique, les connaissances plus solides de certains ont des chances de s’affirmer. Dans ce cas, le dispositif montrerait une certaine pertinence du point de vue d’une finalité éducative. Dans le cas contraire, c’est à dire si les propos des ignorants qui ne manquent pas parfois d’arrogance sont entendus comme chose sensée, alors on peut se demander s’il est bien utile de favoriser ce type de rencontre électronique et même si cela ne comporte pas plus d’inconvénients que d’avantages.

  1. Premières remarques sur des problématiques de recherche autour des usages du dispositif de net-forum

    Nous terminons cette étude par un examen des questions pédagogiques que pose l’usage des forums sur Internet. Nous cherchons à définir ainsi des axes de recherche à venir plutôt que d’apporter immédiatement des réponses. Loin de vouloir nous intéresser à l’ensemble des questions sous la forme d’un inventaire à visée exhaustive, nous avons plus simplement choisi les trois thèmes suivants :

    1. L’anonymat et la norme

      L’anonymat est certainement le phénomène majeur introduit dans la forme des échanges par le réseau internet. La quasi impossibilité d’identification du contributeur dans les dispositifs ordinaires produit des effets considérables sur le plan pédagogique. Certes, on pouvait rencontrer ce phénomène ailleurs mais c’était une rareté alors que, dans le cas d’Internet, il s’agit d’une véritable institution.

      Nous n’évoquerons pas les problèmes rencontrés en évaluation à propos des difficultés à identifier les évalués. Intéressons-nous plutôt au domaine strictement pédagogique.

      L’anonymat sur les forums permet tous les jeux de masque. Les contributeurs sont invités à utiliser des pseudonymes. Les identités sont ainsi cachées et l’anonymat ne sera rompu que si l’intéressé met à disposition du réseau des indicateurs externes permettant de vérifier son identité.

      Cette garantie d’anonymat peut avoir un intérêt. C’est celui de la fonction de libération de l’expression. On est d’autant plus insouciant de ce qu’on écrit que l’on
      sait que l’on ne peut être facilement identifié. Dans un contexte éducatif, l’hypothèse peut être faite que cela libère l’apprenant des angoisses de l’apprentissage. On sait combien ce " droit à l’erreur ", cette possibilité d’expérimenter sans risque dans une perspective d’inspiration piagétienne peut être fondamentale. Finalement, la liberté d’expression sur les forums ne permettrait-elle pas d’accomplir des tâches fondamentales d’apprentissage dans une forme plus conforme aux orientations contemporaines de la psychologie cognitive ?

      Mais comme toute médaille, celle-ci à son revers : Si l’anonymat est généralisé, comment reconnaître une autorité de compétence ? On ne peut pas se fier aux titres et autres labels auto-proclamés et souvent invérifiables. Faut-il chercher, et selon quelles pistes, dans les propos qui sont tenus les indicateurs de la compétence du contributeur ? Tout le monde peut prétendre détenir des références sans avoir à le prouver. Reconnaître l’imposteur est un travail délicat. Bref, les normes qui fixent la valeur scientifique et pédagogique ne sont plus facilement identifiable. Le travail de formation va s’en trouver singulièrement bouleversé. Il va falloir apprendre à se méfier des faux monnayeurs du savoir. A ce sujet, il est remarquable de constater qu’un grand nombre de fiches d’évaluation de site Internet qui existent sur le réseau ont été faites par des enseignants qui comptent habituer leurs élèves à porter un jugement sur la valeur de l’information qu’ils collectent grâce à leur ordinateur.

    2. Trace des écrits et apprentissage

      Une trace écrite peut subsister longtemps dans le forum et cela n’est pas sans conséquences. Sur la plupart des forums, les textes sont enregistrés et peuvent être consultables sur une période étendue. Surtout, l’auteur n’a pas toujours après publication la maîtrise du devenir de ses écrits. Il ne peut pas comme sur l’antique ardoise des salles de classe les effacer. Or, nous en avons déjà fait l’observation, apprendre suppose de faire des erreurs. Cette possibilité d’expérimentation insouciante peut-elle se déployer dans un contexte où l’apprenant court le risque de voir ses erreurs exposées publiquement pendant de longues périodes aux yeux de tous ? A cela on objectera que l’utilisation des pseudonymes, en ne permettant pas l’identification, contribue à protéger l’estime de soi. Notons pourtant que pour le contributeur apprenant, le fait d’avoir régulièrement sous ses yeux le rappel de ses propres errances n’est certainement pas très agréable et peut-être contre-productif. Cela peut compromettre le désir d’apprendre. C’est pourquoi nous voulons signaler combien il est important que la régulation du forum prenne en charge ce phénomène, en permettant aux intéressés de supprimer de leur propre initiative des contributions qu’ils préfèrent voir disparaître, ou bien de faire en sorte que les animateurs gèrent de manière pédagogiquement pertinente l’évolution des contenus.

    3. Le risque de la solution immédiate

Le phénomène qui retient enfin notre attention se rencontre surtout sur les forums sponsorisés par les grands groupes commerciaux qui se consacrent à l’aide aux devoirs des élèves. Ce sont souvent des personnes âgées, des retraités qui répondent aux problèmes posés par de jeunes élèves cybernautes.

Ainsi par exemple, un jeune pose une énigme que son prof de mathématiques lui a demandé de résoudre. Il reçoit immédiatement une série de réponses qui se limitent le plus souvent à l’énoncé de la solution. (Sauf quelquefois, quand sont interlocuteur est un retraité de l’enseignement rompu aux techniques de la maïeutique).

On perçoit que, dans ce cas, le dispositif loin de favoriser l’apprentissage, le court-circuite carrément. Il n’y a plus d’espace pour la réflexion car tous les cyber-papy ne sont pas des pédagogues même si certains ont une excellente connaissance des mathématiques.

Cette étude des forums de l’internet, nous a permis de comprendre que les fonctions offertes par la technique autorisent autant qu’elles interdisent l’action pédagogique. Il n’y a pas une détermination absolue des usages par la technique. Bien au contraire, on assiste souvent à des inventions de la part de ceux qui se saisissent des potentialités offertes par la technique. Nous avons simplement souhaité souligner à propos des forums à finalité pédagogique quelques écueils à éviter.

 

Annexe : Forum d'aide aux dissertations de philosophie, de l’association Philagora

Extrait 1

.

Interlocuteurs :

  • Mat3333 Junior Member
  • Administrator

Sujet : Peut-il y avoir de mauvais usages de la raison ?

Dialogue : 

Mat3333
Svp aidez moi à répondre à ce sujet

Administrator

Il faut bien distinguer le rationnel et le raisonnable:

-Le rationnel est fondé sur le raisonnement, ce qui ne se contredit pas, ce qui est méthodique, articulé avec rigueur dans les enchaînements. On peut l'opposer à ce qui expérimental.

-Le raisonnable désigne la liberté, la volonté, l'initiative, l'homme. Est raisonnable celui qui "perçoit les limites de la raison" (Gabriel Marcel). Le raisonnable est donc soumis à la réalité dont il tient compte. Voir dans "J'aime la philosophie" http://www.philagora.net/philo.htm : "le grenier" http://www.philagora.net/philodeb.htm
la page de Pascal
http://www.philagora.net/grenier/pascal.htm

Mat3333

Merci d'avoir répondu car je suis vraiment perdu. Mais il y a-t-il des liens sur ce site qui m'aiderai à répondre à ce sujet ?

Administrator

voici des idées pour une idée de plan : rationnel/raison

Le rationnel désigne en général ce qui est conforme à la raison et à ses normes, et désigne dès l’abord un idéal, une valeur. Le rationnel ne serait-il pas par essence le domaine de ce qui est déductif ? Ne peut-on pas dire qu’il culmine dans la rationalité logique et mathématique, où, n’ayant affaire qu’à elle-même et à ses propres normes, la raison ne risque pas de rencontrer l’erreur? Alors que l’irrationnel nous ramenait à l’absurde, à ce qui dans notre être ou dans le réel est non maîtrisable, le rationnel nous renvoie, comme on peut le voir dans l’étymologie du terme raison, "ratio" (calcul), au domaine de la pure cohérence, du maîtrisable, de l’intelligible. C’est ce qui peut être expliqué, mis en rapports, ce dont on peut assigner les raisons... Loin de la sphère obscure qui caractérisait l’irrationnel, nous sommes ici dans ce qui est clair et transparent à l’homme. Le seul problème est que si on définit le rationnel comme ce qui relève de l’exercice de la raison, ou, comme nous le disions dans notre introduction, comme ce qui est conforme à la raison et à ses normes, alors, il nous faut définir précisément quelles sont cette raison et ces normes. Or, cela ne se révèle-t-il pas impossible? La raison, demandions-nous dans notre introduction, n’est-elle pas une notion qui a connu, à travers l’histoire, une évolution?

……(environ 2 pages de texte)

On invitera donc la raison à respecter sans cesse ses exigences et à faire preuve d’esprit critique pour ne pas s’abîmer devant le danger le plus risqué pour son existence, à savoir, celui de se fossiliser, et de disparaître.

A++ June et maintenant boss bien

Extrait 2

Forum d'aide aux dissertations de philosophie, de l’association Philagora.

Interlocuteurs :

  • Benachour, Junior Member
  • jo63, Junior Member
  • Jean-Louis_abc, Senior Member
  • Youpi, Senior Member
  • Administrator

Dialogue :

Sujet : Peut on désirer le mal?

benachour

je sais que c'est difficile

benachour

jo63

juste comme ca.

Tu désires quand tu veux le contraire de toi. (ex; j'ai soif, ton corps est vide, tu veux donc le remplir). Mais tu ne sait pas forcement ce qu'est le contraire de toi quand tu désire des choses. Ton corps (puisque tu le désire) crois que c'est bien, mais n'est-ce pas mal? Au fond qu'est ce que le mal, qu'est ce que le bien? Tu peux donc désirer le mal. C'est peut etre pas bien clair, je suis désolé. En espérant que ca puisse te donner un (tout) petit coup de pouce.

[HS] au faite; benachour c'est ton nom ou un clin d’œil au joueur du PSG. Parce que au passage, allez Paris.[HS]

Edité par jo63 le 31st October 2002 à 13:35

Administrator

Vous pouvez suivre ce lien

http://forum.philagora.net/showthre...t=d%E9sirer+mal

Jean-Louis_abc

Quelques réflexions sans prétention

Bonjour, Gammar c’est le prénom, et Benachour le nom de famille ? Tu me diras ?

"Peut on désirer le mal?"

1 / D’office, immédiatement, je réponds "oui, hélas", certains individus peuvent le désirer, parce que je pense immédiatement au problème du nazisme, indépendamment de toute analyse philosophique proprement dite. Depuis cette perversité de la pensée, on ne peut plus aborder le problème du mal, sans en soulever les effroyables interrogations que cette période pose à l’entièreté de l’humanité.

A la question de ton sujet, "Peut on désirer le mal?" mon avis est sans hésiter, en toute certitude "Oui", comme ça de but en blanc, mais ne crois pas que je veuille te l’imposer. Mais c’est un avis qui n’est pas que le mien, sois-en bien persuadé. Je pense d’ailleurs que c’est un avis UNANIMEMENT partagé par tous ceux qui se penchent un tant soit peu sur la question, . . . même peut-être ceux qui le pratiquent, ce mal, en concluant "et j’aime ça" ! ! !

2 / Bien sûr, à propos du nazisme, on pense en premier lieu au problème de la Shoah, c’est évidemment le paroxysme, le mal absolu, difficile de faire plus fort ! ! ! ! Mais le mal du nazisme ne réside pas uniquement dans la Shoah.

……Si tu veux, tu pourras trouver des liens intéressants au sujet du nazisme dans le sujet que j’ai abordé avec Laurence, Paris, encore que malheureusement pour ton travail, ce soit beaucoup trop orienté sur l’histoire de la Shoah, mais peut-être qu’en cherchant dans les liens des sites que j’ai donnés, tu trouverais qq chose sur l’idéologie du nazisme, mais tout ça prend énormément de temps. Ces liens se trouvent dans mon sujet, , "Fascisme, nazisme, etc., . . . y faire trrrrès attention !", du 10th October 2002 21:29, que j’ai créé en réponse à 3 des sujets de Laurence. Voici le lien :

http://forum.philagora.net/showthread.php?threadid=6143

……

8 / Jo 63, ici avant, soulève le problème du mal à l’échelle individuelle, dirigé pour soi-même. Il est tout aussi valable de l’évoquer, mais je pense qu’il ne faut pas s’en contenter. Un exemple de mal sur soi-même, c’est évidemment la drogue, spécialement ceux qui sont complètement enfoncés dedans. Car ceux-là savent bien qu’ils se font du mal. Ce n’est pas comme le stade des fanfarons, qui au début, disent "moi j’essaie pour voir, mais je ne serai jamais accro".

….

13 / Puisque j’ai vu que tu étais tout nouveau, je te signale qu’il y a un deuxième moteur. Tu peux aller voir à ce propos le sujet de Laeti20217 "de l’aide S.V.P." , du 27th October 2002 17:10, à qui j’ai signalé ça. Ce deuxième moteur donne tout ce que l’admin a répondu aux sujets, liens y compris. Pour accéder à ce sujet de Laeti20217, voici le lien :

http://forum.philagora.net/showthre...=&threadid=6714

Tu y verras aussi que je ne suis qu’un dilettante amateur de philo, pas compétent sur les critères spécifiques du système des disserts, et absolument étranger à ceux de l’enseignement en France, puisque je suis belge.

A+ et bon courage

Jean-Louis

Edité par Jean-Louis_abc le 1st November 2002 à 04:34

youpi

Juste une petite question !!!

Qu'est-ce que le mal ?

Administrator

http://www.philagora.net/ph-prepa/le-mal.htm

Joseph

Extrait 3

Cyperpapy, " le site de soutien scolaire entre les générations "

Dialogue :

Q-merci de rp le plus à ce sondage très rapide!! élodie 2003-17-01 18:16

Connnaissez-vous le village d'Oradour-sur-Glane??

si oui quelle est la première chose qui vous viens à l'idée avec le nom d'Oradour sur Glane??

merci beaucoup!!!!!

bisous à tous!!!

R1- madeleine 2003-17-01 18:34

oui , village de la Hte Vienne

massacre de la population en juin 1944 par les troupes

allemandes.

R2- Emi 2003-17-01 19:45

Coucou

Je suis en terminale et ce village évoque pour moi le illage qui a été complétemement pillié par les allemands lorsqu'ils ont dû battre en retraite à la fin de la seconde guerre mondiale.

Voilà j'espère que ma réponse te convient!

Emilie

R3- aurore 2003-21-01 19:16

ORADOUR SUR GLANE EVOQUE POUR MOI LA SECONDE GUERRE MONDIALES ET NOTAMENT LEPILLAGYE DES ALLEMANDS DE CE VILLAGE

VOILA

AURORE

R4- Lalie lycéenne 2003-07-02 21:48

Salut

ORADOUR SUR GLANE évoque pour moi les pillages des allemands et la secondes guerres mondiales

Bon courage pour la suite

R5- ga 2003-17-01 21:01

bonsoir

Pour les cyber(mamies et papys) il est impossible de ne pas penser au massacre de la population par les allemands en 1944


Bon travail

R6- Ileanna 2003-19-01 15:58

oui ce qui me vi1 a l'esprit est le massacre du peuple par les SS durant la 2nd guerre mondial

R7- ert 2003-21-01 11:15

non ca ma dit rien du tout

Re R7- mélodie 2003-02-02 19:31

je suis en train de faire un tpe sur oradour sur glane

c est un village qui a été detruit par les allemands le 10juin 1944 seul 5hommes et une femmes ont survécu a ce drame qu a connu ce village de haute vienne . la reconstruction s est faite a partir de 1953 a coté du village detruit

R8- marine 2003-21-01 09:18

oui je connais !

la première idée qui me vient c'est la 2nde guerre mondiale !

R9- victoire 2003-21-01 13:22

oui, de nom

1ère idée = plage du débarquement et nombreux morts lors de la dernière guerre ( 39 - 45 )

R10- Roni 2003-09-02 12:07

10 Juin 1944 : massacre à Oradour sur glanes. 642 victimes hommes femmes enfants ...

Re: merci de rp le plus à ce sondage très rapide!! amiro 2003-09-02 17:37

Tu te moques ou quoi ? C'est vrai que les gens de mon âge ont un petit frisson dans le dos en entendant le nom de ce petit village martyr (que je connais)...

Tous les habitants massacrés dans l'église presque à la fin de la guerre par des troupes allemandes (suite à une attaque de "maquisards"), lesquelles troupes allemandes comportaient malheureusement ... de nombreux Français de l'est "enrôlés de force" ... et à bout de forces (ils étaient en déroute) !

Alors le 1er mot qui me vient à l'esprit, c'est HORREUR ! Horreur de la bêtise humaine, horreur de la guerre, horreur devant tant de massacres inutiles...

Sur ce thême, un film a été réalisé, avec notamment Philippe Noiret, c'est "Le vieux fusil". Il faut le voir, le comprendre et réfléchir ...



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